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Un flic et un juge, tous deux à la retraite, insatisfaits durant leur carrière respective, s'en donnent désormais à cœur joie pour débusquer les salauds en appliquant la loi, Leur Loi!…       

Lorsqu’ils tombent par hasard sur un trafic crapuleux, ils n’y vont pas par quatre chemins, ils nettoient à sec, sans rémission.  

Quand nos deux papys flingueurs repêchent un cadavre au sourire kabyle dans l’étang de Mornelande et que les autorités locales veulent transformer cet  homicide en suicide,  la mèche du pétard est allumée. Ils iront jusqu’au bout de leur enquête... explosive.

Une enquête menée tambour battant par un flic haut en couleur et fort en gueule en compagnie d’un juge qui se dessale, tous deux à la retraite. Bridés durant leur carrière respective, ils s’en donnent désormais à cœur joie pour débusquer les salauds en appliquant la loi, La Leur !… Attention ! Si vous n’êtes pas du genre « net », un conseil : ne vous trouvez pas sur le chemin de Le Mat et Raja.

 

L'histoire se déroule au coeur de la Beauce, dans les environs de Chartres. Des céréales qui leurrent ont envahi la plaine...

 

 

Les vieilles décences, Krakoen, roman noir, poche, 232 pages, 9€

ISBN 9782951946231

2003 pour la première édition, 2008 pour la troisième édition

 

Achat en ligne sur ska-librairie.net

Revue de presse

René Barone sur son site Mon polar publie une notule de lecture concernant Les vieilles décences :

Voilà le genre de “petit” polar que l’on prend autant de plaisir à lire que l’auteur a eu à l’écrire, car on le sent, cela transpire par la joie communicative qui transpire entre les lignes. C’est avec un petit (encore !) sourire aux lèvres qu’on suit les tribulations de nos deux empêcheurs de magouillera en paix. Ils aiment bien lever le coude, surtout Le Mat, l’ancien flic, qui a un faible pour les vins de Loire, ce qui ne les empêche pas de mener à bien cette enquête parmi des cultivateurs de “céréales qui leurrent”. Et comme en plus l’écriture est au rendez-vous : “Un Paris gris nous ouvrit ses boulevards déserts”, “Le bonheur c’est quoi ? C’est jamais qu’un malheur en veilleuse” ou encore “Le temps : c’est une addition de petites morts qui viennent niquer de petites vies.”, notre bonheur est complet ! Février 2009

Paul Maugendre a lu Les vieilles décences

Le Mat, inspecteur de police en retraite, et Raja, ex substitut du procureur, se promettaient d’attraper “ le Monstre ”, un énorme brochet, dans un étang de Mornelande à Villecourt, non loin de Chartres. C’est le cadavre d’un homme égorgé qu’ils remontent accroché à leurs hameçons. Dans les poches de ses vêtements ils trouvent un épi et des grains de blé. L’annonce dans un journal local que l’homicide serait en réalité un suicide attise leur colère. S’informant auprès du localier, Gaspard Métanier, Le Mat apprend que son article a été réécrit par le rédacteur en chef. Toutefois le pigiste promet de fournir une disquette qu’il placera sous la statue de Saint Antoine de Padoue, dans l’église du village. Sur les conseils avisés d’un bistrotier, Baduc, Le Mat loue une chambre chez l’habitant. Puis il se rend au lieu dit. En cours de route il tombe sur un attroupement. Un camion de pompier vient de blesser mortellement Métanier. Selon le brigadier Bléchard, qui avait procédé à l’enlèvement du corps du noyé, il s’agit d’un banal suicide. Bizarrement le conducteur s’est enfui. Raja le rejoint le lendemain. Dans le train il retrouve par hasard Spiegelman, un journaliste parisien qui doit enquêter sur les céréaliers et plus particulièrement sur une association dite la confrérie de Saint-Luperce. Il passe à la morgue de Chartres afin de vérifier l’identité du poisson humain. Mais le cadavre présenté ne correspond pas au leur. La disquette leur fournit le nom du faux suicidé : Mornand, un cultivateur qui se serait converti au bio. Après une soirée bien arrosée chez Baduc, lequel leur remet deux jetons permettant semble-t-il de s’introduire dans une officine de jeux clandestins, les deux compères prennent la route de la ferme de Mornand. Ils surprennent une troupe d’une douzaine d’individus habillés en para militaires se rendant vraisemblablement à un rendez-vous en pleine campagne tandis qu’un DC3 survole la région. Après une nuit réparatrice, ils se présentent à la ferme de Mornand qui semble abandonnée. Des oiseaux morts gisent ça et là. Ils se font passer pour des journalistes auprès d’un jeune écolo, instituteur de son état qui rend visite à Mme Mornand. Celle-ci est inquiète n’ayant pas de nouvelles de son mari depuis plusieurs jours. Selon l’instit, le principal adversaire de Mornand serait le vicomte Hubert Couillard de Hautemanière qui règne sur les céréaliers. Oisive vieillesse à tout asservie Sous un aspect futile et léger, dû principalement à l’humour dégagé par les deux compères, ce roman de Max Obione traite d’un sujet brûlant, celui des dérives agricoles, d’une façon lucide. Les méfaits des manipulations transgéniques, niées et cachées par les grands groupes chimiques et ceux qui préfèrent la rentabilité au principe de précaution, bafouant la santé de leurs concitoyens, ne sont pas toujours dénoncés avec la virulence qu’il faudrait. Max Obione ne délivre pas un message mais il met en avant certaines pratiques honteuses, même si cela ne conduit pas forcément jusqu’au meurtre. Quoique. Les exemples de fermes incendiées “ spontanément ” ; de troupeaux d’ovins décimés, appartenant à de jeunes éleveurs bio, deviennent par trop fréquents dans la vie courante, pour que ces événements soient naturels. Max Obione gratte où ça démange, et il serait souhaitable que d’autres personnes en prennent conscience, et pas uniquement des auteurs de romans noirs. Les personnages de Raja et Le Mat sont réjouissants, et méritent d’entrer dans la galerie des protagonistes atypiques. Quant aux autres figurants de cette histoire, bons ou méchants, ils méritent eux aussi des mentions très bien, quel que soit leur rôle, comme les acteurs à qui seraient décernés le César du meilleur second rôle. Paul Maugendre - janvier 2009 publié sur les sites de Rayon du polar et Bibliosurf

Claude Le Nocher a lu Les vieilles décences (novembre 2006 - Rayon polar)

Maurice, ancien policier, et Raymond, magistrat retraité, forment un duo d’amis épicuriens. Des enquêtes aussi officieuses qu’agitées pimentent occasionnellement leur vie. Cette fois, dans un étang de la Beauce, ils découvrent un cadavre égorgé. Par la suite, le journal régional évoque une simple noyade. Intrigué, Maurice s’installe à Vellicourt, bientôt rejoint par Raymond. L’ex-policier commence par dompter leur logeuse, dont la réputation de gouine n’est pas usurpée. Il secoue le correspondant du journal, dont l’article fut modifié. Ce localier est victime d’un curieux accident. Les gendarmes parlent d’un suicide, comme pour le "noyé". Le duo identifie le mort de l’étang. Ce producteur de blé avait choisi une agriculture respectueuse de la nature. Désemparée, sa veuve est soutenue par un instit écolo. On pourrait les soupçonner du meurtre du mari. Une autre piste parait plus sérieuse. Faux noble, le vicomte de Hautemanière dirige l’industrie céréalière dans la région. Il a la confiance d’un groupe international voulant imposer la culture du blé transgénique. Il est aussi le grand maître de la Confrérie de Saint-Luperce, encadrée par de menaçants vigiles. Certaines activités de cette Confrérie sont douteuses. Sous des prétextes caritatifs, elle réunit l’élite politico-économique et religieuse. L'intervention de Maurice et Raymond va s'avérer "explosive"... Non-conformistes, ces compères complémentaires font une insolite paire d’enquêteurs. Pour ces libres justiciers, pas de compromis, ni de consensus hypocrites. "Les vieilles décences, à la trappe. Place nette, je te dis ! Purger l’atmosphère…" Leur mission consiste à lutter contre les magouilleurs et fachos de tout poil. Sans oublier de s’octroyer de bonnes doses des meilleurs crus. Si cette ironique comédie à suspense porte un message, il s’agit surtout d’une aventure mouvementée. Max Obione sait que l’essentiel, c’est "d’abord raconter une histoire". Ce souriant roman est un régal.

Extrait du papier de Joël Jégouzo [...] Critique publiée sur Noircommepolar (octobre 2005)

Ce n'est pourtant pas l'intrigue qui rend ce polar attachant : ce sont ses personnages, ce couple de retraités, Le Mat et Raja, veilleurs improbables de notre monde si moche. Braillards, paillards, il y a du Gabin dans ces deux-là, dans leur vadrouille exubérante de papys flingueurs. Du coup, la gouaille est à discrétion. Max Obione nous sert une langue truculente, qui de " pucier " à " ramenard ", dévale à toute blinde la baragouin des gens de peu, la langue des bords de route du Tour de France, en marcel et pastaga. Une langue qui, à elle seule, est comme un lieu de mémoire : celle d'un certain ton longuement mûri par le polar français. Un polar qui baguenaude en somme, qui prend la clef des champs, s'enchampêtre si on osait, de bonnes odeurs de terre et de paille humide. [...] Mine de rien, Max Obione gratte à sa façon les belles écorchures à vif d’une société autiste glissant progressivement vers la barbarie. Pas étonnant que ses deux nouveaux héros – nettoyeurs du genre fer-plaie – allument la mèche. (2003)

Interview

Une méchante humilité

L’interview de Maud Letti

Maud Letti : Dans votre dernier roman intitulé « Les vieilles décences », le narrateur est un auteur débutant. Pourquoi ressent-il la nécessité de relater les aventures qu’il vit désormais en compagnie d’un vieux flic à la retraite ?

Max Obione : Parce que la plume titille mon personnage depuis des années et qu’il dispose désormais du temps et de la matière ; pour lui le temps est venu de se lancer. Il est captivé par la vigueur de ce flic — sa verdeur aussi. On note des ruptures dans son style. Il est en recherche. En fait, il se plaît à explorer les formes romanesques mêlant alternativement le passé au présent, « les conjugaisons du temps » comme il dit.

Maud Letti : Mais cet apprenti écrivain exprime à un moment donné des goûts littéraires bien tranchés.

Max Obione : Exact ! Il déteste le moijisme manièré des petits livres dans lesquels on décrit de petits émois, quand ce n’est pas de la baise morne à la chaîne. Son ambition, mon ambition ? — je retire mon faux nez —, c’est de raconter des histoires tapageuses, avec un début, un milieu et une fin, qui, tout en distrayant, donne un tantinet à penser notre monde d’aujourd’hui et ses dangers : les manipulations génétiques au cas particulier.

Maud Letti : Avec des vraies gens dedans ? N'y a-t-il pas une pointe de démagogie pour tout dire dans cette aspiration !

Max Obione : Vous cherchez à me provoquer ?… Pourquoi donner, durant deux heures et demi, à un passager du train Paris-Le Havre le loisir d’échapper à son quotidien terne en le plongeant dans une aventure rocambolesque serait-elle une entreprise littéraire déshonorante ? Avec d’autres auteurs heureusement, je crois à ce format «Paris-Le Havre» qui exprime une nécessité distrayante. Le polar ou le roman noir frayent avec le réel à cent lieues en tout cas de certains monologues narcissiques tant « piédestalisés » par nos caciques de la république des lettres.

Maud Letti : Vous n’y allez pas de main morte, mais pourquoi l’auto édition ?

Max Obione : L’auto édition constitue une solution épatante. C’est la chance des auteurs en liberté que d’utiliser les nouvelles technologies numériques d’impression et l’Internet. Afin d’échapper à la logique des réseaux exclusifs, afin d’éviter de buter sur les portes closes des maisons d’édition, c’est un mouvement qui devrait s’amplifier à l’avenir avec l’aide d’une coopérative d’auteurs éditeurs comme Krakoen qui a su m’apporter toute l’aide souhaitable et dans laquelle je m’implique désormais.

Maud Letti : En quelque sorte : Publiez-les tous, le lecteur reconnaîtra les bons ! Mais revenons à votre roman dans lequel vous mettez en œuvre un romanesque de la transgression frisant parfois la caricature.

Max Obione : J’ai toujours considéré que sans un brin de fantaisie et d’humour les polars risquaient fort de ressembler à des missels qui vous tombent des mains. Quand les héros de mon enfance ont été Bicot, Les Pieds Nickelés et Bibi Fricotin, - Tintin, et ses bons sentiments, ne m’a jamais branché -, je me sens à l’aise dans la satire. En bref, j’aime les traits gros de la satire afin que l’histoire soit bien lisible.

Maud Letti : Je remarque que vous ne citez pas de héros de roman. En plus des bandes dessinées de votre enfance, quels sont les auteurs qui vous ont le plus marqués ?

Max Obione : A la volée, je citerai le Victor Hugo de Claude Gueux et des Misérables, mes deux Jules : Vallès et Renard, Zola, Céline de Mort à crédit bien sûr, Prévert, Simenon et Frédéric Dard-San Antonio.

Maud Letti : Et parmi les contemporains ?

Max Obione : Je ne citerai personne !

Maud Letti : Par méchanceté ou par humilité ?

Max Obione : Une méchante humilité.

Maud Letti : Belle pirouette qui évite de se mouiller !

Max Obione : Disons Didier Daeninckx et Jean-Bernard Pouy pour le domaine français, Donald Westlake, David Peace et David Goodis pour le domaine étranger.

Maud Letti : La structure de votre roman suggère un scénario de film, est-ce un débouché auquel vous avez pensé en écrivant ?

Max Obione : Est-ce étonnant avec ce qu’on ingurgite quotidiennement au ciné ou à la télé ? On peut difficilement échapper aujourd’hui à l’emprise de la syntaxe du récit filmé, au surgissement dans l’écriture de l’image en mouvement. Mon histoire se déroule sur quelques jours seulement. Il n’empêche que la conduite elliptique du récit dans le temps de l’histoire est requise pour pulser le rythme d’un texte car l’action doit galoper en étant allégée si possible des développements psychologiques qui freinent le récit.

Maud Letti : On dit que les dialogues sont la couleur et la musique du récit. Vous semblez porter beaucoup d’attention à l’écriture des dialogues.

Max Obione : Je m'y essaie tout en restant insatisfait du résultat ; les personnages dans ce genre de roman doivent parler vrai même si cette authenticité résulte – de mon point de vue – de dialogues très écrits, voire très artificiels. Quand je dis – vrai – c’est au sens qu’Henri Jeanson donnait à ses répliques, notamment quand il faisait fleurir dans la bouche de ses personnages inoubliables un parler où le bon mot faisait toute la vérité de la situation quoi qu’en disent les jocrisses du vérisme parleur. Rien ne m’indispose plus qu’une langue complètement étrangère à la situation, à la personnalité des héros ou à leur extraction sociologique, dont la platitude n’a d’égal que la viduité. Dans certains bouquins, quand un pégriot de banlieue parle comme un académicien, on prend vraiment le lecteur pour une truffe. A moins que le type soit effectivement académicien et habite la banlieue, mais çà ! c’est déjà une nouvelle fiction qui commence…

Maud Letti : Vos deux personnages sont des sexagénaires. A côté des héros de roman noir, voici donc des héros de roman gris – gris comme leurs cheveux clairsemés - dont l’appellation est en cours d’émergence. Mais pourquoi des voyous et même des criminels ?

Max Obione : D’ordinaire, le temps de la retraite marque banalement le début de la pente fatale… mais à soixante balais et des miettes, on a encore du nerf. Mes deux lascars appartiennent à une engeance hyper active car ce qu’ils redoutent par dessus tout, c’est l’ennui mortel des habitudes tristes. Alors au cours de leurs tribulations, ils procèdent par distraction à quelques réglages, à quelques nettoyages à sec salutaires…

Maud Letti : C’est assez détonant effectivement.

Max Obione : Ce qui m’a intéressé en premier lieu, c’est l’inclination d’un juge collet monté pour un flic vulgaire, une sorte de fascination consciente du docteur Jekyll pour Mister Hyde, comme l’attirance du reflet dans un miroir pour l’image de son double effrayant. En second lieu, c’est évidemment le travail d’écriture qui m’a captivé.

Maud Letti : Je reviens donc à vos deux personnages centraux qui sont des dévoyés « graves » : le premier est un ancien substitut du parquet judiciaire, qui s’inscrit au barreau la retraite venue, et, le second, le fort en gueule, un flic également à la retraite.

Max Obione : C’est la rencontre de deux personnalités antinomiques, mais on assiste progressivement à la mise au jour de la personnalité du juge tellement engoncé dans les vieilles décences justement ; celui-ci jette enfin sa gourme au contact de ce flic qui vient de la rue. Ils partagent les mêmes goûts esthétiques : les vins de Loire et la chair des femmes. Tous les deux, durant leurs carrières respectives, ont appliqué la loi des codes au sein de juridictions et d’administrations lourdes et fonctionnant mal.

Maud Letti : Ce qui en conscience les autorise à réagir pour occuper leurs loisirs …en violant la loi. Quand, au cours de leurs pérégrinations, ils tombent par hasard sur un nid de malfaiteurs – de leur point de vue personnel s’entend –, ils s’en donnent à cœur joie.

Max Obione : Personnellement, l'instant du passage à l'acte m'a toujours questionné ; pourquoi bifurque-t-on ? vous faisant prendre un chemin semé de crimes alors que tout vous dirigeait sur une avenue sans histoire. Mes deux personnages ont une conscience politique, mais sans vraiment expliciter leur point de vue plutôt paradoxal et schizophrénique pour tout dire, ils revendiquent à travers leurs dérives une plus grande efficacité des outils de sécurité publique pour lutter contre les réseaux criminogènes. Ils font leur justice eux-mêmes, en appliquant Leur Loi, celle notamment qui ne s’embarrasse ni de la procédure pénale ni des garanties de la défense par exemple. C’est un parti pris de romancier que je ne partage pas en tant que citoyen bien évidemment parce que, personnellement, j’ai une hantise des purs, des justiciers ou des totalitaires de tout poil. Pour tout dire : de la terreur.

Maud Letti : Vous croyez vraiment à ce risque ?

Max Obione : Chez certains barjots, la tentation est grande de procéder à des nettoyages, sans discussion, sans rémission, comme l’ont montrés malheureusement quelques événements dramatiques récents…

Maud Letti : C’est la descente progressive vers la barbarie, comme il est indiqué sur la quatrième de couverture ; à vous écouter, j’ai vraiment l’impression que vous allez plus loin que le roman visant la pure distraction.

Max Obione : Vous avez raison, arrêtons-la, car je donnerais à penser que mon roman est un tract, ce qu’il n’est surtout pas. Ce que je souhaite avant tout, c’est donner au public quelques petits plaisirs de lecture. Tout bonnement.

Maud Letti : Aux voyageurs du Paris-Le Havre.

Max Obione : Ça fonctionne aussi sur les autres destinations, j’espère.

©Maud Letti pour Krakoen Paris – septembre 2003

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