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Le Cochon Hurlant (jeunesse)

Ce bestiaire poétique, évoquant Jules Renard ou Robert Desnos, arpente les lisières de l’enfance courant de 3 à 103 ans. On le sent écrit pour être lu à haute voix par un papy ou une mamie en compagnie de son petit-fils ou de sa petite fille ; on le devine destiné aux parents pour accompagner un sommeil qui tarde à venir ; on l’entend dans la bouche d’une maitresse de maternelle. Le cochon qui crie, le merle qui skie, la méduse en tutu… autant d’échappatoires imagées qui conduisent les petits et les grands vers le pays des rêves éveillés.

Le Cochon Hurlant, Max Obione (textes) et Pascal Deschamps (illustrations), Editions du Horsain, avant-propos Jeanne Desaubry, format 21×21, 64 pages, 15 € , ISBN 978-2-36907-024-5

Les textes du Cochon Hurlant sont extraits du Mouton ventriloque de Max Obione édité aux Editions du Horsain.

Avant-propos

Grand comment ?

Il existe de rares créateurs dont les années transcendent le talent, dont le cœur reste jeune toute leur vie.
Il en va ainsi de Max Obione. Il avance encore, toujours, le nez au vent des mots, explorant les formes littéraires en gourmet. Tout dans ces pages est joie et partage, jeux, musique, pirouettes, rythme, découvertes et interrogations subtiles.
Il en va ainsi de Pascal Deschamps. En imagier fécond, il pousse toujours le trait, l’imagination à vif. Les illustrations malicieuses, labyrinthiques en forme de rébus, conduisent l’œil, au fil des pages, à traquer l’évidence.
Ce bestiaire poétique et ces images enluminant l’imaginaire arpentent les lisières de l’enfance, courant de 3 à 103 ans. On le sent créé pour être lu à haute voix et regardé par un papy ou une mamie en compagnie de son petit-fils ou de sa petite fille ; on le devine destiné aux parents pour accompagner un sommeil qui tarde à venir ; on l’entend dans la bouche d’une maitresse de maternelle.
Fantaisie, fraîcheur, vitalité, singularité sont au rendez-vous. Le cochon qui crie, le merle qui skie, la méduse en tutu… autant d’échappatoires qui conduisent les petits et les grands vers le pays des rêves éveillés.
Dis, poète, tu m’aimes grand comment ? Comme le ciel ? Comme la mer ? Je te donne cette part indicible de moi-même avec ces briques de mots, ces sanglots déguisés en rire, ces rires modulés en chansons. De même, moi l’imagier, j’allume ton regard d’enfant pour le dévier du monde qui déploie ses écrans d’horreurs.
Petits ou grands, petits et grands, Max et Pascal aiment grand comme ça, les bras grands ouverts sur le ciel.

Jeanne Desaubry

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