Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Butterface

Les tribulations érotiques de Karl Gut, chasseur de primes.

Karl Gut n’est pas manchot pour draguer, mais pour retenir l’énigmatique Butterface, c’est une autre paire de manches…

Par bouffées intermittentes, cette môme revient sur le devant de mes yeux chaque fois que la hanche ou le mollet ou le téton d’une fille évoque son corps de rêve. Je maudis ma faiblesse, moi qui prétendais ne jamais devoir être épinglé par une nana. Pas au point, en tout cas, d’en perdre le sommeil et l’appétit. Si le sommeil est revenu, assommé par les somnifères et la came, si l’appétit se calme avec la bière, Butterface est toujours tapie dans l’ombre de mon cerveau. Buttie n’a jamais quitté les recoins de ma mémoire…

Les amateurs de crudités et de beau sexe seront gâtés. La traduction de Max Obione donne du piquant à cette histoire érotico-rocambolesque very hot !

Butterface, Nigel Greyman, traduction Max Obione, Editions du Horsain, polar érotique, 174 pages, poche 11×17, 8 €

Version numérique sous le titre Butterface passion (SKA) à télécharger sur ska-librairie.net ou sur toutes les plateformes de librairies numériques en ligne. Paru en feuilleton de 4 épisodes chez SKA.

Revue de presse :

BlankandBlack « Le facétieux Max Obione n’aurait-il pas usé d’une supercherie analogue à celle de Boris Vian traduisant les polars de Vernon Sullivan dont il était l’auteur ? Vieille ficelle du polar hexagonal lorgnant outre atlantique. Qu’importe au cas présent, les deux compères (peut-être en un) ont un fichu talent, on en redemande ». André Lacaille.

_______________

Action-suspense, le blog littéraire de Claude Le Nocher, publie une critique du Butterface, la nouveauté de Nigel Greyman parue aux éditions du Horsain, traduite par mézigue.

Extrait :

« Il n'est pas interdit de classer ce roman-là parmi les polars, puisqu'on y trouve tous les éléments du genre. Énigmatique femme fatale, héros marginal tendance loser, quelques meurtres, tribulations à travers les décors de l'Amérique profonde avec étape à Chicago : c'est conforme à l'esprit des romans noirs. Ces derniers restent dans l'évocateur, sur la vie sexuelle de leurs personnages. Qu'on ne compte pas sur Mickey Spillane pour nous dire si le détective Mike Hammer s'est tapé sa secrétaire Velda avec sa brutalité bien connue. Et pourtant, ils ont bien une vie érotique tous ces durs-à-cuire, non ? Ce ne sont pas les volées de coups qu'ils dégustent ponctuellement qui les ramollissent, quand même ? Leur virilité, il n'y a pas qu'un revolver en main pour la démontrer, suppose-t-on. Cette histoire en quatre parties étant teintée d'érotisme autant que d'humour, qualifions-la pudiquement de "roman de charme" puisque c'est ainsi qu'on les appela naguère. Notons qu'en argot, Butterface signifie "une femme au corps attrayant mais au visage assez laid". Ici, plutôt que sa tête, ce serait l'âme de Butterface, son état d'esprit qui apparaît moins séduisant que son corps. À côtoyer la pègre, ces aventurières adoptent vite de malsaines habitudes, que voulez-vous ! Un suspense sympathique et divertissant, "traduit par" Max Obione, dont on connaît les qualités de romancier. »

____________

Paul Maugendre a lu Butterface, on peut lire sa critique sur son blog.

Extrait :

« ce livre est avant tout un roman policier noir, quoique, Butterface est aussi un roman érotique décliné parfois crûment, parfois avec poésie.

[...] Comment lire un tel roman quand on n'a qu'un moignon à la place d'une main et que l'autre menotte est occupée par ailleurs, tel est le problème qui se pose mais peut être résolu si l'on s'y met à deux, l'un lisant la page de gauche, le ou la partenaire s'occupant de la page de droite, ou vice versa...

A lire en écoutant un bon vieux disque de Buddy Guy.... »

Partager cette page

Repost 0