Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

On retrouve Max Obione dans ses « œuvres » usant de toute sa palette stylistique où la noirceur le dispute à l’humour. Noirceur tempérée parfois et humour noir comme il se doit. Grâce à l’éclectisme des sujets et des époques dans lesquelles les personnages évoluent, ces pages ne ronronnent pas, chaque texte apporte une surprise, un monde, des héros singuliers souvent cassés par l’existence.
Jean-Bernard Pouy, l’un de ses parrains en littérature, préfaçait ainsi son recueil L’ironie du short : Max Obione écrit de ces textes clairs à force d'être sombres, évidents dans leur brutalité, souvent charnus et poétiques, dérangeants et patients, parfois pleins d'un humour cynique grand gabarit, récits qui nous renvoient parfois à cette littérature « hard boiled » que nous aimions tant, pour sa passion métaphorique et sa « vista » comportementaliste. Mais sans les archétypes et marronniers qui encombrent souvent le polar. Pas une seule ligne à retrancher à propos de Retour à Akasaka. Et d'ajouter: Quelqu'un qui exerce la préfacerie doit toujours se méfier d'encenser un futur concurrent. Mais, s'il le fait, c'est que ce n'est pas possible de faire autrement.

Les nouvelles de Max Obione parues ici ou là, auxquelles sont joints quelques inédits, sont périodiquement rassemblées. Voici donc son quatrième recueil, mis à part celui des nouvelles « havraises » édité aux Editions des Falaises sous le titre de Reine des Neiges.

Préface de Richard Migneault (extrait)

Retour à Akasaka, le recueil que vous avez entre les mains, est en réalité un portrait vivant de Max Obione. Chaque nouvelle vous transporte dans ses mondes différents, mais partout, l’humain prend toute la place. Un peu comme si, à tour de rôle, un type d’humanité prenait un selfie en tendant son bras jusqu’en dessous des nuages. Ou plutôt, comme si l’écrivain tenait l’appareil photographique, pour notre plaisir de déguster ces moments de vie. Ou de mort.

Entrez dans ce recueil sans crainte ou prévention. Toutes les gammes d’émotions vous seront offertes et les plaisirs de lire vous habiteront. Savourez les jeux de mots (jeux de mains, jeux de vilains ?) qui vous feront sourire tout en vous faisant réfléchir aux aléas politiques et sociologiques.

Retour à Akasaka, Max Obione, recueil de nouvelles (noires), 13x21, 224 p., EAN 9782369070542,15 €

Sortie 2 janvier 2018

chez votre libraire ou contact direct avec l'auteur

Partager cette page

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :