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Et autres gens d'ici

Mon prochain recueil de nouvelles havraises devrait sortir avant l'été aux éditions des Falaises. Le titre : Reine des Neiges et autres gens d'ici, 13 nouvelles. Ouvrage diffusé par Cap diffusion (Ouest France).

Projet de 4e :

Avec sa galerie de personnages singuliers, Max Obione nous parle d’un monde où Eros et Thanatos font mauvais ménage. En écrivant ces histoires criminelles, noires à souhait, âpres, dérangeantes, sensuelles ou teintées d’humour, on pressent que leur auteur est tarabusté par la monstruosité du mal. On y assiste précisément à cet énigmatique passage à l’acte, à la transgression suprême, approchant le mystère de la mort, en cette occurrence la mort sordide, crapuleuse ou libératrice de son semblable. On y entend les monologues intérieurs des personnages dont la nature évolue subtilement, de l’extrême cruauté à la plus exquise des délicatesses. Cette écriture sollicitant tous les sens se renouvelle à chaque histoire pour faire de chacune d’elles un artefact unique aux éclats obscurs. Cette pyrotechnie narrative mise en œuvre par Max Obione n’est que l’expression de son obsédante fascination pour la littérature.

Havrais d'adoption et de cœur, Max Obione est l’auteur d’une centaine de nouvelles et d’une dizaine de romans. Le noir est sa couleur littéraire de prédilection. Reine des Neiges rassemble treize histoires inédites, ou déjà publiées, ayant pour théâtre la ville du Havre ou dans lesquelles la ville est mentionnée.

Citation :

Max Obione est un drôle de zigue. Malgré sa bonne bouille de marin de haute mer coincé à terre, il ne titube pas, ne contemple pas les vagues inopérantes s'écrasant sur grèves et rivages divers, et s'ancre peu à peu dans la noirceur du paysage. Il écrit de ces textes clairs à force d'être sombres, évidents dans leur brutalité, souvent charnus et poétiques, dérangeants et patients, parfois pleins d'un humour cynique grand gabarit, récits qui nous renvoient parfois à cette littérature « hard boiled » que nous aimions tant, pour sa passion métaphorique et sa « vista » comportementaliste.

Jean-Bernard Pouy in la préface du recueil de nouvelles L’ironie du short.

Remarque en passant concernant la noirceur. Dans ces textes, on compte au total : sept crimes (5 meurtres et 2 assassinats), deux suicides, une euthanasie active, etc.

(à suivre donc)

Et autres gens d'ici

François Banse et Mézigue à la bibliothèque Niemeyer au Havre pour discuter du projet (2016)

Tag(s) : #Brèves, #Rendez-vous avec moi..., #Je vous attends...

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