Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Short stories

Pierre Faverolle, le tenancier du blog Black Novel1, vient de publier un papier sur mon recueil de nouvelles intitulé L'ironie du short, préfacé par Jean-Bernard Pouy. Je vous le livre :

« Toute promesse n’a de valeur que si elle est tenue.
J’ai plusieurs fois discuté avec Max Obione sur les nouvelles.
J’ai un problème avec les nouvelles, ce n’est pas que je n’aime pas cela, mais je n’ai pas le temps de m’installer dans un lieu, dans un personnage, de m’accaparer un contexte.
Alors, voilà, j’avais écrit à Max Obione : « Je n’aime pas les nouvelles ». Et il m’avait répondu : « Je te ferai aimer les nouvelles ».
D’où ma promesse de lire cette Ironie du short, au titre évocateur et plein de dérision. Je dois dire que sur les 18 nouvelles que j’ai lu avec beaucoup de plaisir, certaines ont ma préférence :
Marcel Bovary ou l’exemple type d’un pétage de plomb, bourré d’adrénaline et d’humour noir, avec un style percutant comme une giclée de chevrotine.
Arrière cuisine (et si dans Blanche Neige, il y avait eu 10 nains et pas 7?) ou comment faire du grand n’importe quoi à partir d’une idée hilarante et transformer cela en gigantesque éclat de rire.
L’ironie du short est l’exemple type du fait divers atroce, raconté sans pathos mais avec un beau pied de nez final.
Au dessus du royaume bleu des mouches donne à lire de purs passages de poésie et c’est probablement la plus belle nouvelle, même si elle se termine mal.
Plat froid est une nouvelle marrante avec une psychologie impeccable brossée en quelques pages. Un véritable coup de force.
Mandigo, que j’adore, est plein d’un cynisme tristement réel.
Il y aussi beaucoup de nouvelles légèrement décalées comme dans Carlito ou Crâne d’os ou D’amour tendre, du plus classique dans Au bout du bout,

Au global, ce sont 18 personnages, 18 morceaux de vie, 18 traits d’humour noir, cyniques et parfois méchants, et dans tous les cas sans concession aucune. Donc ce fut une lecture fort plaisante, marrante et dérangeante, de celles qui ne laissent pas de marbre mais qui fait frémir ou rire.

Et puis, avec une couverture aussi belle, Max en pleine forme dans son petit short, peut on réellement résister ? »

Je dois avouer au taquin Pierre Faverolle que mon fessier aurait fait exploser les coutures de ce petit vêtement. A propos de cette couverture, une anecdote : je me suis fait agresser verbalement par deux fois lors de festivals par des féministes sans doute, insensibles à la beauté de la photo, qui ont trouvé inadmissible d'utiliser le corps d'une femme pour vendre du papier. Les pisse-vinaigres sont en campagne, RE-SIS-TANCE !

Black Novel1

Achetez L'ironie du short sur Internet

Tag(s) : #Brèves, #Ils ont lu...

Partager cet article

Repost 0